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Ebloui par ta peau à la blancheur diaphane
Drapée tout de noir qu’entrelacent les fanes
Encadrées par ta crinière d’un rouge infernal
A l’instar d’un flamboyant soleil vespéral
Qui illuminerait tes formes chimériques
Surmontées de mille tentacules électriques
Et leurs pinces-crocodile aux dents acérées
Transi par toi, gorgone, comme médusé
Me voici face au terrible monstre d’inconnu
Ô effroyable idole des mes songes ingénus
Tes mugissements me glacent corps et sang
Un sinistre cauchemar, cet éternel tourment
Chaque matin, chaque soir, même désarroi
Pourquoi faut-il que je ne désire que toi ?